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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 19:53


 

 

Je suis allé voir le film «  Black Panther » narrant l’histoire de T’challa du roi et protecteur du Wakanda, un royaume africain qui jouit d’une évolution technologique majeure grâce au vibranium. Cet Etat vit replié sur lui-même depuis des siècles et cache sa prospérité au reste du monde. Or le vibranium attire les convoitises, celles de mercenaires et de la C.I.A en particulier. Son père ayant été assassiné, T’Challa monte sur le trône du Wakanda. Il est confronté au mercenaire afro-américain Eric Stevens surnommé « Kilmonger » en raison de son extrême brutalité. Ce dernier est en réalité le fils naturel du prince N’Jobu avec une afro-américaine, l’oncle de T’challa qui critiquait la politique isolationniste du Wakanda et son indifférence face aux injustices subies par les peuples négro-africains dans le monde.  Killmonger parvient à vaincre T’Challa lors du duel rituel. Une fois sur le trône du Wakanda, le fils du prince N’Jobu veut accomplir la volonté de son père en livrant au Noirs opprimés du monde  des armes au vibranium et il entend de faire du Wakanda, une puissance mondiale et respectée. Je n’irai pas plus loin dans la description de l’intrigue car « Black Panther » est un film qui doit être vu, non seulement parce qu’il met en scène un super héros afro-descendant mais il suscite bien des réflexions à plusieurs niveaux.

Sur le plan symbolique, Black Panther puise ses références du côté du Dahomey, car  le corps d’élite féminin des « Dora Milaje » évoque les « minos » ou amazones des rois Ghézo et Behanzin, quant à la divinité Bast, son suffixe nous renvoie à celui de la déesse égyptienne Bastet. Dans ce long métrage, la vénération des ancêtres par les Wakandais constituent un archétype largement partagé par les Africains. Quant à la figure totémique de la panthère, elle fait écho à ses sociétés secrètes et initiatiques qui existent sur tout le continent africain, comme la société des hommes panthère chez les Wè de Côte d’Ivoire.

Sur le plan politique et économique, le Wakanda a réussi à préserver son indépendance et sa souveraineté, en dissimulant sa prospérité par la pratique d’une politique isolationniste. Alors qu’il dispose d’une technologie hors norme, le Wakanda est d’une prudence excessive et en tant qu’Etat ne se soucie guère du sort des Noirs dans le monde. D’ailleurs T’Challa ne dit-il pas à son rival qu’il est avant tout le roi du Wakanda. L’attitude de T’Challa est à rapprocher de celle de Barack Obama, le premier président Noir des Etats-Unis. Car ce dernier à vouloir être le président de tous les américains a oublié pendant ses deux mandats le sort guère enviable de millions de Noirs qui avaient pourtant contribué à sa victoire, et surtout face à la recrudescence des meurtres racistes perpétrés par des policiers, sa réaction n’a pas été à la hauteur du retour de « la bête immonde ».

L’affrontement entre N’Tchalla et le caricatural « Killmonger » évoque les oppositions entre les dirigeants Noirs modérés défendant les Droits Civiques (Martin Luther King, Jessie Jackson, le NAACP) et ceux, comme les leaders du Black Panther Party qui prônent la légitime défense armée face aux violences d’une société américaine négrophobe. Et c’est ici que se situe l’ambiguïté politique du film « Black Panther ». Face à l’injustice et à la violence négrophobe, la modération est-elle toujours efficace ? Pour vaincre le nazisme, Winston Churchille aurait-il dû se contenter d’une attitude modérée ? J’en doute.  Je finirai cet article en citant François Mitterrand : « Le pacifisme est à l’Ouest, les missiles sont à l’Est », et en le paraphrasant : « La modération doit-elle toujours se trouver que d’un seul côté ? »

 

 

 

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 16:29

 

 Auteur vivant en Ile de France, Kwamé Maherpa consacre ses travaux d’écriture à la littérature spéculative, principalement à une Fantasy épique allant au-delà des habituelles références médiévales-fantastiques du genre. Il ne dédaigne pas pour autant le fantastique et la science-fiction. Aimant les défis faisant reculer la ligne d’horizon de l’imaginaire, Kwamé Maherpa n’a pas hésité à répondre à l’appel à textes dédié aux légendes océaniennes. C’était pour lui l’occasion d’explorer un nouveau champ du fabuleux, celui des redoutables guerriers maoris. D’ailleurs dans leur langue Aoteroa signifie « pays du long nuage » La nouvelle l’Aigle d’Aoteroa est un texte de Fantasy épique où le choc des cultures prend tout son sens, dans le sang, la fureur des armes, l’honneur des guerriers et dans une certaine ode à la liberté des peuples premiers de rester maîtres sur la terre de leurs aïeux. Le narratif et l’imaginaire prennent le pas sur la rigueur ethnologique, et l’auteur l’espère, pour le plus grand plaisir du lecteur. 
Kwamé Maherpa vous invite à découvrir également les autres textes de ce recueil qui, il espère, étonneront le lecteur par leur qualité et leur originalité.
Pour commander cette anthologie :
Pour découvrir quelques pages de l'anthologie
 

 

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 18:24

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kwamé Maherpa sera en dédicace au Salon du fantastique le Samedi  6 mai 2017 entre 16h00 et 18h00 sur le stand de l'Académie de minuit.

 

 

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 19:05

Tes tonalités cristallines semblent venir d’un autre monde,

Kalimba, dont seuls les chants soignent les âmes moribondes,

Tu es entrée dans ma vie musicale en mille neuf cent soixante dix sept

Mais à cette époque, hors des laboratoires militaires, pas d’internet,

Aussi, des années durant, j’étais en quête de tes mystérieuses formes

Dans le métro, un soir, dévoilant ton nom, un africain joua sur tes lames filiformes.

Mbira, sanza, ikembe, maintenant je connais le nom de tes sœurs

Malgré le passage du Milieu, tu restes dans les cœurs,

car tu as triomphé de l’asservissement et de l’oubli,

Du Congo, de toutes les Amériques, résonnent tes mélodies

Tu es faite, en ébène ou en carapace de tortue, en bois de calebasse

Différents et nobles sont tes matériaux, jamais ton timbre ne lasse

Mes doigts maladroits parcourent tes touches métalliques,

J’espère que la cacophonie ne met pas les ancêtres en panique

Peu importe les prétentions, l’absence de talent en ces lointains lieux

Aux nouveaux nés, je veux faire entendre la mélopée de nos dieux

 

 

 

(Ce texte est dédié à la mémoire de Maurice White. Dans la nuit du 4 au 5 février 2016, le Créateur l'a accueilli dans sa lumière).

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 19:52

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour vos cadeaux de Noël, voici les romans ou nouvelles de Kwamé Maherpa disponibles chez les Editions Lune Ecarlate, Edition Elenya, Editions du Net et Ikor Editions.

Je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année

 

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 22:58

 

 

 

 

 

Je viens de terminer la lecture de l’ouvrage autobiographique « My life with Earth Wind and Fire » écrit par Maurice White, en collaboration avec Herb Powell[1]. Il s’agit d’une publication posthume car le fondateur du groupe musical Earth Wind and Fire est décédé le 4 février 2016 à l’âge de 74 ans.

Sans entrer dans le détail, Maurice White nous raconte son enfance  et son adolescence  dans le contexte ségrégationniste de la ville sudiste de Memphis (Tennessee), son amour naissant pour la musique et la batterie en particulier, puis son départ pour Chicago après l’obtention de son baccalauréat pour retrouver sa mère et son beau-père le docteur Verdine Adams senior. A Chicago, il prendra la décision de devenir musicien professionnel. Sans concession, il évoque les difficultés pour intégrer le monde de la musique et du jazz en particulier, ses débuts chez le label « Chess Record », sa participation à la batterie au sein du groupe d’afro-jazz « The pharaohs » et dans le Ramsey Lewis Trio avant de partir pour la Californie afin de créer un groupe à partir de son thème astrologique où l’eau était absente « Earth, Wind and Fire ». Dans cette aventure humaine, spirituelle,  musicale et commerciale, il sera toujours soutenu et secondé par son jeune frère, le bassiste Verdine White.  Dans son œuvre créatrice comme dans sa vie privée, Maurice White accorde une grande importance à la spiritualité jamais synonyme de bondieuserie, il se définit comme un croyant libre de toute entrave imposée par les religions révélées monothéistes, il s’adonne à la méditation, pratique le yoga et avant la vogue du « bio »  et des « végans », il bannit la viande de son alimentation. Par le biais les compositions musicales ainsi que les textes du groupe, du moins dans les années 1970, Maurice White veut partager avec son public ses connaissances acquises en matière philosophique, spirituelle, d’égyptologie. Le poète Khal Gibran, auteur du livre « Le prophète » exerce une influence sur sa vie, à tel point qu’il appellera  son fils Khabran. Il sera marqué par la mystique de cet auteur, caractérisée par l’unicité de l’existence et l’union à Dieu. Ce syncrétisme caractérisera Maurice White et son ouverture d’esprit vers les autres  cultures, extra-occidentales de préférence, néanmoins ce dernier n’a jamais renié ses origines africaines bien que devenu boudhiste. L’Égypte ancienne va occuper une place centrale dans sa vie, les pochettes d’albums (Spirit, All in All, Iam) réalisées par le dessinateur japonais Shinsei Nagoaka en seront les projections extérieures. Par deux fois, il se rendra en Égypte pour voir les monuments antiques et les pyramides en particulier. De par ses études personnelles, Maurice White a acquis la certitude que l’Égypte Ancienne était une civilisation négro-africaine.  Le lien avec le monde Noir est également symbolisé par le Kalimba, un piano  à pouce composé de lamelles métalliques que Maurice a découvert au contact du musicien Fred Humfreys et de sa fréquentation de « l’Afro Art theater » de Chicago. Le Kalimba va contribuer à l’identité sonore du groupe, apportant une dimension spatiale et mystique à leurs albums des années 1970.

Aussi, le son du groupe est un creuset où se retrouvent les influences afro-cubaines, jazz, blues, musique populaire du Brésil découverte lors d’un voyage personnel en Amérique du Sud, soul et classique, sans que cela devienne du « cross over » de mauvais gout où l’identité musicale noire est niée.

Maurice déplore les stéréotypes machistes et matérialistes véhiculées par le Rap, son ambition était de faire de la musique populaire qui se voulait cultivée et digne, de mettre en valeur l’intelligence de l’Afro-américain,  et de ne pas le réduire à un cliché « hypersexué et décérébré ».

Ce livre fourmille d’anecdotes où rien n’est caché ou sous-estimé, Maurice White déclare avoir utilisé des produits stupéfiants pour mieux supporter sa maladie de parkinson, diagnostiquée en 1991, ni les circonstances ayant amené à la composition de titres célèbres comme Shining Stars, Spirit, Fantasy, September, boogie wonderland ou let’s groove.

On peut qualifier l’attitude de Maurice White de « négritude tranquille » tant dans ses rapports avec les Blancs qu’avec les Noirs, mais sans faire de concession dans le difficile milieu de l’industrie musicale. Maurice, adepte du développement personnel qu’il a découvert grâce au livres de Napoleon Hill (Les lois du succès), surmonte au cours de sa vie bien remplie, les échecs, d’abord celui de la première formation « Earth Wind and Fire », qu’il dissout après deux albums (1970 et1971) ne rencontrant guère de succès commerciaux, de la seconde dissolution en 1983, de la liquidation de son premier label de disques « american records », la vente de sa propriété de Carmel qu’il ne pouvait plus entretenir en raison de la baisse de ses revenus, le difficile retour de son groupe reformé en 1987 et une tournée américaine qui doit être interrompue pendant plusieurs semaines faute d’affluence du public. Persévérance, courage, talent et intégrité artistique ont marqué la vie de Maurice White. La dernière partie de son livre est particulièrement émouvante car il raconte sans détour, son combat contre la maladie de Parkinson à l’aide de la méditation et de la médecine traditionnelle, ses angoisses face à « l’évolution lente de sa maladie », sa volonté de créer malgré tout et d’être autonome. Il va remettre sur pied un nouveau label dénommé « kalilmba records », s’il ne participe plus aux tournées de son groupe, Maurice continue d’en produire les albums et même une comédie musicale qui sera jouée à Broadway.

En rédigeant ses mémoires, Maurice White savait que son temps sur Terre arrivait à son terme, car il écrit que ce livre sera le dernier album d’Earth Wind and Fire.

Pour ma part, j’espère que ce livre sera un jour traduit en français afin que le grand public découvre enfin un homme, qui n’était pas qu’un faiseur de « tubes pour danser » mais un authentique humaniste. J’en suis persuadé, le temps lui rendra cette justice.

 

 


[1] Cet ouvrage a été publié aux Etats-Unis en octobre 20016 par la société d’éditions Harper collins publisher, 2016

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 21:04

Fidel Castro est décédé le 26 novembre 2016, les hommages affluent comme les critiques, révolutionnaire visionnaire pour les uns, dictateur sans merci pour les autres. cet article n'a pas prétention à arbitrer entre les deux tendances, quoi que ce dictateur "communiste" a laissé la liberté de culte dans son pays où le catholicisme côtoient  les cultes afro-cubains, où la Franc-maçonnerie n'est pas interdite. Une dictature où les Noirs ne sont pas la cible systématique d'une police Blanche fascisante comme celles des Etats-Unis d'Amérique. Fermons la parenthèse.

A la fin des années 1970, le régime de l'apartheid est à son apogée en Afrique du Sud et il mène

une guerre sans merci dans les pays africains de la ligne de front comme le Mozambique et surtout l'Angola. Bravant l'hostilité des dirigeants de l'Union Soviétique, Fidel Castro répond à l'appel à l'aide des autorités angolaises contre les armées sud-africaines venus soutenir les rebelles angolais de l'UNITA conduits par Jonas Savimbi. A partir de 1975, 300 000 soldats cubains participent aux combats aux côtés de l'armée angolaise. Au début de l'année 1988, s'engage la bataille décisive de Cuito Canavale (Angola) à l'issue de laquelle les forces cubaines mettent en échec l'armée sud-africaine.

Cette bataille victorieuse aura une conséquence sur le régime sud-africain lui même, en 1990 Nelson Mandela sera libéré, l'apartheid sera démantelé et en 1994, Mandela est élu président de la République Sud-Africaine.

En juillet 1991, pour son premier voyage hors du continent africain, Nelson Mandéla se rendra à Cuba pour voir Fidel Castro. L'actuel président de la République Sud-africaine JAcob Zuma rappelle l'engagement du leader cubain :

"Fidel Castro a inspiré le peuple cubain à se joindre" à la "propre lutte" des Sud-Africains "contre l'apartheid". "Le peuple cubain, sous la direction et le commandement du président Castro, nous a rejoint dans notre lutte contre l'apartheid", a-t-il déclaré, ajoutant que "pour rendre hommage à la mémoire du président Castro, les solides liens de solidarité, de coopération et d'amitié qui existent entre l'Afrique du Sud et Cuba doivent être maintenus et entretenus". (extrait du Point,26 novembre 2016)".

Pour conclure, Fidel Castro est à la fois ombre et lumière, de lui l'auteur de cet article retient ce principal fait d'arme : il est l'autre vainqueur de l'apartheid.

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 18:11

En 2008, paraissait aux éditions Edilivre, la première édition du roman de science-fiction " Les guerriers d'Outre-mort, suivie de deux autres éditions en 2001 et 2016 (Editions du Net).

Dans ce Space Opera, la Confédération solarienne  (regroupement des planètes du système solaire soumis à un gouvernement centralisé sur Terre) est renversé par un coup d'Etat militaire aidé par le redoutable industriel Hubert Delaseine, également chef secret de la secte des Illuminés de Stonehenge. Ce dernier finit par devenir Président de la Confédération. Au cours de son ascension, il est aidé par Mario Mencéus, un Noir devenu préfet à force d'intrigues et de trahisons. Cet homme symbolise ces collabos Noirs, des USA ou d'ailleurs qui oeuvrent contre les leurs en échange d'avantages matériels. Il est un partisan zélé du nouveau pouvoir dans sa lutte contre les Noirs du système solaire et d'ailleurs. Sommes-nous confrontés à la paranoïa d'un auteur de seconde zone étalant ses fantasmes complotistes sur les dizaines de pages d'un roman de gare, vite lu et vite oublié. Kwamé Maherpa aimerait être dans ce cas de figure.

Seulement depuis le mardi 8 novembre 2016, les Etats-Unis d'Amérique ont élu un candidat qui les faveurs du ku Klux Klan, de la frange la plus agressive de l'armée, des petits "blancs" du Sud et du Centre des USA (les White trash) qui n'ont jamais accepté l'élection d'un afro-américain en 2008 et 2012.  Avec l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, la parenthèse Obama se referme dans l'amertume et la peur. Déjà depuis plus de deux ans, la frange fascisante des polices américaines avaient repris leur petite habitude des années 1950, à savoir prendre les nègres désarmés pour des lapins et des pigeons. Cette  "fascisation négrophobe" d'une bonne partie des forces de l'ordre etats-unienne était le signe avant coureur d'un retour à la pourriture ségrégationniste.  De par sa réaction purement morale, Barack Obama va désormais porter une lourde responsabilité dans le génocide qui se prépare. L'histoire ne se répété pas, il y a seulement des événements cycliques. Des USA en passant par la Russie, la Hongrie un nouvel Axe du Mal s'ajoute à celui de l'islamisme fanatique. Il ne faut pas se faire d'illusions, la France sera le prochain maillon de cette chaîne sethienne, quel que soit le candidat qui gagnera les présidentielles.

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:58

Librairies où vous pouvez commander la Geste d’Osseï et l'Anthologie "Compagnons d'écrivains"

 

— Au brouillon de culture, 29 rue Saint-Sauveur à Caen (14)

— Jeux Bouquine, 10 rue Val de Mayenne à LAVAL (53)

— Notre temps, 30 grande rue à Valence (26000)

— La dérive, 10 grand place à Huy (45000)

— Librairie Gilbert, 7rue Gambetta à Poitiers (86)

— Ellipses, 251 route de Narbonne à Toulouse(31)

— Espace culturel E.Leclerc à Saint-Gregoire (37)

— Librairie la balançoire, 6 rue du Général Berlier à Crest (26)

—Librairie Eosphère, 25 rue Alfred Nobel à Champs Sur Marne (77)

 

Sites pour commander la « Geste d’Osseï » et "Compagnons d'écrivains"

www.amazon.com/La-geste-dOsseï-French.../dp/B00RWB2AE4

http://www.amazon.co.uk/Kindle-Store-Ikor-Editions/s?ie=UTF8&page=1&rh=n%3A341677031%2Cp_27%3AIkor%20Editions

http://www.ikoreditions.com

http://www.lappeldulivre.fr

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 17:17

Le prix Masterton 2016 a été décerné dans la catégorie nouvelle à l'anthologie en deux volumes "Le vampire des origines." collection lunologie aux Editions Lune Ecarlate A titre collectif, mon court récit "le conquérant de sang" bénéficie de cette récompense, elle est en compagnie d'autres récits de qualité méritant d'être lus et appréciés par des lecteurs exigeants.

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Présentation

  • : Le blog de Kwamé Maherpa, auteur
  • : Ecrivain de Fantasy Epique et de Science-fiction, mon blog n'a pas unique objectif de faire connaitre mes écrits, d'écrire des articles sur mes auteurs favoris ou ceux que j'ai découvert mais il aura également une ouverture sur les faits politiques, sociaux et sur la réflexion.
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